Nicolas Sarkozy et une équipe gouvernementale bien étoffée ont fait une escale rapide en Chine entre les côtes d’Armor et Villiers le Bel.
Face aux français de Pékin, il a eu du mal à trouver un juste milieu de démagogie entre ceux qui, ayant un enfant en terminale, souhaitent la gratuité du lycée français dans le secondaire et ceux dont les enfants apprennent à écrire et souhaitent donc la gratuité du primaire.
Contrairement à son prédécesseur, qui s’y est repris à plusieurs fois, mais était trop bien connu pour sa diplomatie servile vis-à-vis de la Chine, il a réussi à aider les entreprises françaises à faire aboutir des lettres d’intention et des bons de commande en souffrance depuis plusieurs années. Il faut dire que les chinois craignaient ce nouveau président dont ils ne savaient rien, et pouvaient penser qu’il prendrait exemple sur le chancelier allemand qui, en recevant le Dalai Lama, a décidé de ne plus tout passer aux derniers communistes.
Les chinois sont maintenant rassurés, l’attitude d’Angela Merkel ne fera pas tache d’huile. Il faut donner le bon exemple, cela engage souvent un cercle vertueux. Il ne faut pas qu’un mauvais exemple soit donné en même temps, car c’est le mauvais qui sera en général suivi.
La morale de ce voyage est je crois a rechercher chez Pascal qui écrivait a une époque où ce n’était pas évident
« La justice sans force est contredite, parce qu'il y a toujours des méchants ; la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et, pour cela, faire que ce qui est juste soit fort, ou que ce qui est fort soit juste. »
Si la faiblesse est injuste en revanche, il n’y a rien à redire.
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